Qu'est ce qui s'est passé??? Bonne question.
Réponse: Quelque chose d'incroyablement stupide. Ouais. Je ne pouvais pas entrer sur mon blog parce que j'écrivais mon mot de passe en minuscule. Mais c'est ce que j'ai l'habitude de faire, même sur over-blog! Pourquoi ça n'a pas marché cette fois-ci et 3 jours de suite, question qui restera sans réponse. De même que pourquoi personne ne m'a répondu chez over-blog quand j'ai envoyé mon mail (qui était super-gentil, pourtant!) Enteka, tout ça m'enmerde royalement, mais je prends sur moi. Over-Blog est génial en général. Sauf quand il se passe des phénomès inexpliqués/inexpliquables et que tout le monde se cache. Argh!!!
Mais ma journée s'est bien passé. Pour ceux qui ne suivraient pas, je n'avais pas revu Brutus depuis 5 jours. Ou enfin, 10 mins pour aller chercher mon chien-chien après mon voyage (lire:exil) en Outaouais. Je n'entrerai pas dans les détails, mais les feux d'artifices du premier juillet, c'était rien à côté de...Oh et puis j'l'ai dit, je n'entrerai pas dans les détails!!! (En lisant ces lignes, vous avez parfaitement le droit de vous sentir jaloux. Vive la liberté, hein?) Pour résumer, version Reader's Digest, y'avait lui, moi et mon (assez confortable, merci) lit simple. (Oui, lecteurs en bas âges et autres personnes que n'importe quoi d'autre pourait convaincre que je ne suis qu'une jeune dévergondée, nous avons piqués un somme...)
Et puis là, 21:46, j'attends toujours et encore que Brutus m'appelle. Attention, je ne fais pas que ça, l'attendre. Sauf que c'est dans ces moments-là que j'écris mon blog... Remerciez Brutus de me faire attendre;) Ah, peut-être qu'il ne m'appelle pas parce qu'il a bien pris (un peu trop bien à mon goût, si c'est ça qui le retient d'appeller...) mon super-commentaire spirituel qui disait à peu près comme suit: Tu peux appeller même après 22h, t'es très sexy quand tu chuchotte. Merde. Si c'est pour ça qu'il ne rapelle pas, qu'il sache que sa voix, peut importe comment elle est, est sexy, Et que lui aussi, avant ou après 22h. Bordel!!!
Je suis quand même contente d'écrire. J'étais sur le bord de faire une syncope. Pas écrire pendant 3 jours, 3jours où je n'ai pas vu Brutus, en plus. J'en aurais eu moi, du désespoir, de la tristesse et compagnie à décrire ici. Quel coup bas! Mais je m'en sors, tout vas bien et puis je n'ai pas (plus) vraiment d'énergie restante à dépenser à bitcher contre des probs techniques. Allez savoir pourquoi! Maintenant, mon horloge me regarde avec un sourire en coin. *Lurky, Lurky! Ton Roméo n'a pas encore appelé? Avec tes commentaires brillants, aussi...* L'horloge est pas mal heureuse quand elle voit ma mine enragée. Elle le serait moins si je lui lançait la brocheuse, non? Une voix intérieure répond: Non, Lurky! Tu dois faire le bien! Ne tombe pas du côté obscur de la force!!! Ouais, j'écoute trop de films. Je pense que je vais lancer la brocheuse à l'horloge jusqu'à ce que la brocheuse me sourit, compatissant à mon triste sort. *Allez, ne t'en fais donc pas. Il a dit qu'il allait rappeller après avoir jasé avec ce gars qu'il n'a pas vu depuis des lustres? Oui? Alors ne t'inquiète pas. Il t'aime, tu sais?* La brocheuse est ma nouvelle amie...
Non, je ne prends pas de drogues. Brutus ne compte pas, non? Malgré le fait que je suis un tout petit peu (BEAUCOUP!!! ÉNORMÉMENT!!!!!!) accro à lui. Qui arrose son oreiller du parfum de son chum de toute façon? Ah, j'dois quand même pas être la seule!!! *Bruit de criquets sous la lune* Bon ben, je comprends pas ce qu'ils disent, mais eux aussi doivent faire ça, non? Quel parfum portent les criquets??? Ah, ça parraît, je suis fatiguée. C'est donc sur la question (douteuse) du parfum des criquets que je vous laisse. Il est 22h02. Brutus va-t-il appeller? Suspense. Je m'en passerais...
Lurky
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander


Alors, c'est demain que je pars...
Brutus et moi sommes allés faire un tour au festival de Jazz de Montréal aujourd'hui et c'était génial. S'allonger dans l'herbe en sa compagnie aussi. La journée a commencé sous un bon soleil pour se terminer par une averse, mais au lieu de me démoraliser, cette pluie m'a mise encore plus de bonne humeur. Enfin, pas la pluie en elle-même, mais le fait que le charmant jeune homme qui m'accompagnait a insisté pour me prêter son imper qui sentait bon comme lui.
Je suis heureuse. Oui, pour de vrai! Non, je ne sais pas c'est quoi la recette précisément, j'ai juste une vague idée qu'elle contient du soleil, du chlore et de l'amour (dans mon cas, enteka). Je sais pas exactement quand j'ai commencé à être heureuse après mon coup de cafard. Probable que ce soit quand Brutus m'a téléphoné ce matin. Ou quand il est venu me chercher. Ou quand j'ai enfin regoûté à ses lèvres après une si longue absence. Oui, 3 jours, c'est long!
Commentaires